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Yann Rousselot s’entraîne avec les bacs Gilac...

Yann Rousselot s’entraîne avec les bacs Gilac...

...Avant les championnats du monde de sushis à Tokyo !

Sacré champion de France de sushi en 2018, lors du dernier Sandwich Snack Show qui avait lieu à Paris, Yann Rousselot se prépare pour la finale mondiale qui aura lieu fin août à Tokyo. Depuis plusieurs mois, Yann Rousselot a le même rituel : exécuter les étapes du concours du championnat du monde de sushis deux fois par semaine. “Ça commence par la découpe d’un poisson, puis la réalisation d’un plateau de sushis, d’un edomae et enfin la création avec des découpes spéciales”, raconte le professionnel.

Une rigueur qu’il s’impose, car après avoir gagné le championnat de France de sushis à Paris au printemps dernier, événement dont Gilac était partenaire, il sera parmi les candidat au titre mondial dans la capitale japonaise au mois d’août.

Des bacs Gilac pour aider à la préparation des sushis au championnat de France

“À Paris, c’était la première fois que je participais à l’événement. C’était un challenge pour rencontrer d’autres professionnels, réseauter pour ma société mais aussi évaluer mon niveau”, souligne celui officie comme “sushimen” depuis dix ans. Consultant en restauration japonaise, il est aussi créateur de sushis pour les supermarchés et petites enseignes via son entreprise GoSushis, basée à Suresnes.

Les produits utilisés lors du championnat de France de sushis étaient des bacs plats 3 litres bleu (G190128) et 5 litres (G190228) mais ils existent aussi 8 litres et dans les couleurs bleu, vert, rouge et blanc.

“Ce sont de bons produits qui ne se détériorent pas dans le temps”

Ce professionnel des métiers de bouche avait déjà travaillé avec les produits de la marque Gilac. “J’ai 25 ans de métier dans la restauration, essentiellement chez des traiteurs où j’utilisais des bacs en plastique car il est facile d’y garder de bonnes conditions d’hygiène et d’appliquer la méthode HACCP. Ce sont de bons produits qui passent au lave-vaisselle et ne se détériorent pas dans le temps”, ajoute Yann Rousselot.

Dans le processus de confection des sushis, il apprécie particulièrement la non-porosité des bacs de l’entreprise française. “On place les rouleaux dans les bacs. Il n’y a pas de transfert des matières ou du goût et c’est une vraie assurance qualité, indispensable à la réalisation des sushis.”

Deux Français en lice pour le championnat du monde de sushis

Du 23 au 25 août, Yann Rousselot devrait être rejoint à Tokyo par Wagner Spadacio, vainqueur du championnat de France de sushi 2017, n’ayant pas pu participer à la compétition internationale l’année dernière.